Bozendokid
LE BOZENDO
pour les enfants
Le Bozendo est ouvert à toutes et tous à partir de 7 ans, selon les clubs.
La pratique du Bozendo aide les enfants et les adolescent.es à grandir en confiance, souplesse et équilibre. Ils apprennent à bouger avec harmonie, à respirer avec calme et à libérer leur énergie en toute sécurité. Les exercices développent concentration, créativité et sens du respect, envers eux-mêmes et les autres. Au Bozendo, chaque mouvement devient un jeu d’harmonie entre le corps et l’esprit.
L'équipement
Le Bozendo est un art martial où la discipline et le respect occupent une place importante.
La tenue codifiée et les règles du dojo ne sont pas là pour impressionner, mais pour favoriser la concentration, l’attention et l’harmonie entre les pratiquants.
En suivant ces codes, chacun trouve plus facilement son équilibre intérieur et participe à un espace de pratique serein et respectueux, où le corps et l’esprit peuvent progresser ensemble.
Les grades
“Je pratique le bozendo depuis l’âge de 14 ans. C’est une discipline extrêmement complète, aussi bien sur le plan physique que mental et humain. L’ambiance au sein du club est très positive et cette pratique m’a beaucoup apporté au fil des années. Pendant le collège et le lycée, le bozendo a été un véritable soutien pour moi. Il m’a permis de reprendre confiance en moi, notamment grâce au fait qu’il s’agisse d’un art martial non compétitif. J’apprécie particulièrement la dimension martiale, le travail avec le bâton et la rigueur que demande cette discipline. En tant que personne perfectionniste, j’aime le fait qu’il y ait toujours quelque chose à approfondir et à découvrir.”
Clara – 21 ans
“Le bozendo est arrivé sur ma route en voyant une démonstration de ceintures noires gradées, j’ai été tout de suite émerveillée. Je me suis dis : je n’y arriverai jamais, mais c’est magnifique ! Je pratique le bozendo depuis 37 ans, cet art martial traditionnel me permet de donner une dimension concrète à des notions de spiritualité, de progression personnelle vers un idéal intérieur. J’imaginais me remettre corps et âme à un maître, ce n’est pas du tout ce qu’il s’est passé, j’ai pris conscience qu’à une certaine étape tu deviens ton propre maître. C’est toi qui détermine tes critères de progression même si tu as quelqu’un devant toi qui te donne des indications. Tant que j’ai du plaisir à pratiquer avec un partenaire, je continue.”
Colombe – 63 ans
“Je pratique le Bozendo depuis un an, c’est devenu comme une deuxième vie pour moi. Cet art martial m’apporte de la confiance et la maîtrise de soi. J’adore tout ce qui est sur le thème du Japon, j’aime le zen et le côté actif que procure le Bozendo. La manipulation du bâton m’apporte un sentiment de bien-être. Je viens d’avoir ma ceinture jaune et je suis déterminé à aller jusqu’à la ceinture noire, je ne m’arrêterais pas aujourd’hui!”
Baptiste – 12 ans
“J’ai découvert le Bozendo en 1994. Pratiquant le football à haut niveau, j’avais envie de me tourner vers une discipline complètement différente. Au début, j’ai retrouvé l’aspect sportif que j’aimais, je n’imaginais pas qu’un bâton puisse offrir autant de possibilités, de techniques de frappes et de manipulations. Au fil des années, ma pratique a pris une dimension bien plus profonde. J’ai découvert la martialité, la culture japonaise et la culture du silence… (encore difficile pour moi!). Le Zen, la méditation m’ont beaucoup aidé à mieux me connaître, à comprendre mon fonctionnement, à apaiser mon mental et à mieux respirer. J’ai aussi appris à intégrer cet état méditatif directement dans la pratique du Bozendo.”
Cédric – 57 ans
“Le bozendo m’a permis de reprendre le contrôle de mon corps par la discipline stricte que cet art martial demande. J’ai arrêté de fumer, j’ai perdu 25 kg, aujourd’hui je suis 1er dan et professeur. Le Bozendo me procure une joie simple dans la pratique, une joie que l’on peut trouver seul, à travers les manipulations par exemple, quand le geste devient fluide. Il y a aussi la joie du partage, quand on pratique à deux. On construit alors une forme d’harmonie.”
Benjamin – 42 ans
“Avec mon compagnon, nous souhaitions trouver une activité sportive que nous pourrions pratiquer ensemble. Mon compagnon est déjà gradé en Aikido et en Karaté, je voulais quelque chose de nouveau où on commence ensemble et non le rejoindre dans son univers. Ça m’a plus dès les premiers cours et il m’a suivi. Je cherchais un environnement dans lequel je puisse me dépenser et qui soit cadré. J’aime la rigueur et la discipline que cette pratique demande. Dès le début, le bozendo m’a permis de prendre davantage confiance en moi : aujourd’hui, j’ose plus. Nous sommes désormais tous les deux ceintures bleues.”
Samantha – 45 ans
“J’ai commencé le Bozendo à l’âge de 15 ans. Ce qui l’a différencié des autres arts martiaux pour moi, c’est la manière d’appréhender le zen : la capacité à s’asseoir, à se rencontrer soi-même dans le temps présent. Après la ceinture noire, chaque dan demande un défi technique et personnel, mais on nous fait comprendre qu’il faut aller chercher autre chose que ça. C’est justement là que l’appréhension du zen prend toute sa place. On nous incite à prendre les devants, à réfléchir avec le Cœur plutôt qu’à utiliser la force brute.”
Mathieu – 39 ans
“Après dix ans de pratique du sabre coréen, je pratique le Bozendo depuis deux ans. Pour moi, c’est plus une suite, une continuité. Les arts martiaux me permettent de rester calme dans ma vie et de me concentrer. J’aime le côté club familial et le côté artistique du Bozendo. Je ressens un vrai bien-être.”
Philippe – 29 ans
“Je pratique depuis l’âge de 9 ans et je me suis sentie dedans très vite. J’ai eu ma ceinture noire à 15 ans, cette discipline me parle, c’est comme un appel, une passion, un équilibre entre le physique et le mental. Par le corps tu travailles ton esprit, je n’ai pas trouvé ça dans d’autres disciplines. Pour moi le bozendo, c’est une voie spirituelle dont l’entrée est corporelle. Quand tu es là-dedans, tu apprends le dépassement de soi, et ça se retranscrit dans ta vie. C’est ce qu’on appelle « faire dojo en dehors du dojo ». Ce truc-là, je l’ai connu jeune au Bozendo et c’est quelque chose qui me fait rester. Ça me donne un autre rapport à la vie. Sur le tatami on s’entraîne à combattre, à manier une arme, mais le but c’est pas ça, c’est de dissoudre son ego, c’est de voir comment tu te départis de tes désordres émotionnels.”
Mathieu – 39 ans
“J’ai fait 4 ans de judo et je pratique le Bozendo depuis 6 ans. L’absence de compétition me permet de pratiquer pour moi et à mon rythme. Le Bozendo m’a permis de sortir petit à petit de ma timidité, faire les échauffements quand j’étais ceinture marron, puis donner des cours en tant que ceinture noire, m’ont beaucoup aidé. J’ai aussi appris à aimer faire des démonstrations devant les autres, pour partager ce que j’aime faire.”
Guillaume – 28 ans
“Après six années de yoga, le bozendo m’apporte une discipline complète, à la fois sportive et tournée vers le bien-être (zen). Cette pratique me permet de développer ma confiance en moi, le lâcher-prise et le dépassement de soi. Chaque fois que je vais en cours le samedi matin, c’est mon petit moment de lâcher prise de la semaine. Je n’avais jamais pratiqué d’autre art martial auparavant, mais la tenue, le bâton et la discipline du bozendo m’ont immédiatement attiré. Les passages de ceinture représentent aussi des étapes importantes et particulièrement gratifiantes.”
Emilie – 45 ans
“Je pratique depuis 10 ans, la spontanéité que demande le Bozendo, d’être dans l’instant présent, le sens de la mesure, du contrôle de soi permet de lâcher le mental au quotidien : Ce qui se travaille sur le tatami se transmet en dehors et se travaille en dehors.”
François – 33 ans
“J’ai suivi ma mère et mon meilleur copain au Bozendo, j’aime bien car on pratique avec et sans bâton, on fait des manipulations, des désarmements, des esquives, des attaques et des parades. Moi j’aime bien les parades ! Je veux continuer car j’adore ce sport. j’aime regarder les ceintures noires faire des démonstrations, je trouve ça joli et ça me motive pour aller jusqu’à la ceinture noire.”
Isaac – 8 ans
“J’ai fait de la danse classique au conservatoire pendant très longtemps et à haut niveau, j’étais très investie dans cette pratique et quand j’ai arrêté je n’ai jamais retrouvé une discipline où je retrouvais cette motivation et cette rigueur. Quand j’ai essayé le bozendo j’ai tout de suite retrouvé cet engagement et ces valeurs dans un cadre complètement différent.”
Manon – 31 ans
“Le Bozendo est un art martial assez niche, il est à part et c’est ce qui m’a attiré. L’étiquette, la discipline, l’exigence, l’acquisition de nouvelles connaissances, la précision, on tend vers une certaine perfection telle une partition de musique. Mon moteur premier est l’acquisition de nouvelles connaissances, le bozendo mobilise le mental, le corps et la spiritualité, il apporte quelque chose qu’on ne trouve pas dans des disciplines plus modernes.”
Elias – 28 ans
“Quand on pratique un nikyo, au niveau ceinture noire, l’objectif est d’enchaîner 40 attaques et 40 parades en 1 minute à 1 minute 50. C’est 80 coups portés, à raison d’un mouvement par seconde. Ça permet de créer une tempête dans laquelle on cherche le calme mental. Quand on arrive dans la tempête de la vie, on retrouve le même calme mental et on le vit différemment, ça permet de contrôler son stress et la situation.”
Edward – 37 ans
“J’ai pratiqué le karaté plus jeune, mais je me suis rapidement senti désavantagé à cause de ma taille. Avec un art martial utilisant un bâton, les différences physiques s’effacent davantage et chacun se retrouve finalement sur un pied d’égalité. J’ai trouvé cette pratique beaucoup moins frustrante que d’autres arts martiaux. Aujourd’hui, je continue parce que j’ai envie de conserver une bonne forme physique, de progresser dans ma pratique, de me fixer des objectifs étape par étape et d’aller le plus loin possible et voir si j’atteins mes limites.”
Florian – 28 ans
“Je pratique le Bozendo depuis l’âge de 18 ans. Entretemps, j’ai pratiqué le karaté, le Jeet Kune Do, le Silat et l’Aïkido. Cette diversité m’a permis de mieux comprendre les similitudes et les différences entre les disciplines. Une des particularités les plus marquantes , c’est que le Bozendo permet de travailler les frappes à pleine puissance avec une arme, grâce à des blocages francs et maîtrisés avec le bâton. Lorsque je pratique un kata avec un partenaire dans cette intensité, il y a pour moi une dimension essentielle : accueillir l’attaque avec gratitude plutôt que de la subir, puis la restituer avec générosité, sans chercher à économiser son énergie. On se donne pleinement. C’est assez magique, il peut y avoir des moments de grâce avec les partenaires.”
Raphaël – 41 ans










